Καλώς ήρθατε στην Ελλάδα ou Bienvenue en Grèce.

Durant une petite semaine, nous allons parcourir Athènes ainsi que partir à la découverte de la Crête, la plus grande île du pays au coeur de la Méditerranée. Mais avant tout, une petite présentation de ce pays. Avec un peu moins de 11 millions d'habitants, la Grèce, pays de l'Union Européenne se trouve au sud-est de cette dernière et au carrefour de l'Europe, l'Afrique et l'Asie. Elle dispose donc d'unefrontière avec la Turquie, la Bulgarie, l'Albanie et la Macédoine. Avec plus de 13 500 km de côtes, la grèce se compose de milliers d'îles dont environ 300 ne sont pas habitées. Son territoire est recouvert par plus de 80% de montagnes et le Mont Olympe culmine à quasiment 3000 mètres. Considérée comme le berceau de la Cité, des Jeux Olympiques, de la Démocratie, des principes mathématiques et scientifiques, c'est sur ces mots que je vous amène à Athènes, à la découverte d'une des villes les plus anciennes au monde, célèbre pour ses monuments, son plus grand port d'Europe (le Pirée) et toute l'histoire qui l'accompagne !

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Première chose que nous voyons en arrivant à Athènes, dominant la ville, l'Acropole et son Parthénon. Un petit peu d'histoire ...

Pendant l'Antiquité, l'Acropole fait office de vaste sanctuaire pour le culte de la déesse Athéna et de nombreux autres dieux de la mythologie grecque, avec plusieurs temples dont l'Érechthéion et le temple d'Athéna Nikè. Dominant l'horizon de l'Acropole, le célèbre Parthénon est un réel trésor. Les autres monuments remarquables encore existants sont les Propylées, le théâtre antique de Dionysos, l'odéon d'Hérode Atticus. L'Acropole est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Après avoir déposé nos bagages et affaires dans notre hôtel sur la place Syntagma, qui est étroitement liée à l'histoire athénienne et grecque avec notamment en septembre 1843 où elle a été baptisée Place du Palais avec de prendre son nom actuel après la Révolution du 3 septembre 1843, révolte militaire qui force Othon Ier de Grèce à approuver la Constitution.Ell est aussi le symbole de la colère des grècs contre l'austérité de ces dernières années et nous débutons notre visite avec le parlement héllenique à l'est de celle-ci où les Evzones (Unité d'élite appartenant à la garde présidentielle) protégent la tombe du soldat inconnu, dans une tenue folklorique et typique. 

Juste derrière le parlement, le jardin national, avec des bâtiments des précédents jeux olympiques de 2004

avec le stade Panathinaikon

Une autre très célèbre place dans la ville, la Place Monastiraki qui est une des places de la vieille ville d'Athènes en Grèce. Elle est célèbre pour son marché aux puces. Elle est aussi un lieu d'achats de reproductions d'antiquités et de pièces de monnaies. Les rues principales du quartier donnant sur la place sont les rues Pandrossou et Adrianou. 

A gauche, une église byzantine et à droite la Mosquée

La place Kotzi ou officiellement la  « place de la Résistance Nationale (Πλατεία Εθνικής Αντίστασης) est une place du centre historique d'Athènes entre la rue Athinas et la rue Aiolou à mi-chemin entre la place Omónia et Monastiráki. À la fin du xixe siècle, elle s'appelait place Loudovikou2. Elle fut rebaptisée « place Kotzias » en 1971, puis « place de la Résistance Nationale » en 1977, mais le nom précédent est toujours utilisé de façon informelle. Sur cette place se trouvent la Mairie d'Athènes et la Banque nationale de Grèce. Les épreuves de cyclisme des Jeux olympiques d'Athènes de 2004 prenaient leur départ de cette place. S'y déroulaient également plusieurs événements artistiques liés aux Jeux. Lors de travaux d'aménagement, on a retrouvé au niveau de la Banque Nationale de nombreuses traces archéologiques dont les restes de la porte et du chemin d'Acharnes, ainsi que plusieurs tombes.

La place Omónia (Πλατεία Ομονοίας / Platía Omonías, « Place de la Concorde », parfois simplement Ομόνοια / Omónia) est une des principales places d'Athènes. En dessous se trouve la station du métro d'Athènes appelée Omónia, nom qui souvent désigne aussi l'ensemble du quartier.

Université de Grèce

L’Agora d'Athènes était, durant l'Antiquité, la place principale de la ville d'Athènes, lieu de rendez-vous des flâneurs et la grande place du marché : elle servait au commerce et aux rencontres. Comme dans toutes les cités de la Grèce, c'est sur l'agora que se trouvait à l'époque homérique le cercle sacré où se réunissaient le roi, les gérontes et le peuple, et qui conserva dans certaines villes comme Halicarnasse le nom d’agora sacrée1. Jusqu'aux réformes de Clisthène, elle fut le lieu de rassemblement de l’ecclésia. Au ve siècle av. J.-C., l'agora ne servait plus qu'aux rares séances qui devaient réunir l'Assemblée plénière censée représenter le « peuple au complet », le δῆμος πληθύων2. Petit à petit, durant la longue période romano-byzantine, l'agora devînt un simple quartier d'Athènes (dont les constructions ré-employèrent souvent les pierres antiques) et, lorsque la ville rétrécit suite aux invasions des Goths (ive siècle) et des Slaves (vie siècle), elle représentait la partie occidentale de la petite bourgade qu'était devenue Athènes (aujourd'hui Plaka). Avec la croissance urbaine du xixe siècle et la redécouverte de l'Antiquité, les habitations furent progressivement rachetées et rasées, tandis que le site antique était dégagé. L'agora est aujourd'hui un très important site archéologique et touristique, situé en plein cœur de la ville moderne, au pied de l'Acropole.

Bustes dans l'ancien Agora.

Stelle d'Atalos.

Le Monument de Filopappos un monument funéraire élevé entre 114 et 119 au sommet de la colline des Muses, au sud-ouest de l'Acropole d'Athènes, en l'honneur du sénateur romain Gaius Iulius Antiochus Epiphanes Philopappus, bienfaiteur de la cité d'Athènes.

Musée de l'ancien Agora. Il  est abrité dans la stoa d'Attale, le grand portique hellénistique, reconstruit entre 1953 et 1956, sur le côté est de l'agora d'Athènes. Il dépend du Premier Éphorat des Antiquités préhistoriques et classiques. C'est un musée largement thématique, dont la collection exposée, de taille modeste, concerne surtout le fonctionnement de la démocratie athénienne, dont une grande partie des centres de pouvoir étaient effectivement localisés sur ou autour de l'Agora. On y trouve ainsi des inscriptions relatives à l'administration et à la diplomatie de la cité antique, des accessoires attestant du fonctionnement des institutions démocratiques (clepsydre, klérotèrion, ostracon, jetons de vote), mais aussi des statues honorifiques ou votives. L'autre partie des collections rend compte de l'occupation de cette zone de la ville depuis l'époque géométrique jusqu'à l'époque médiévale.

Vue sur l'observatoire depuis l'Acropole qui fut fondé en 1842 et qui est la plus ancienne fondation de recherche en grèce tout comme il fut le premier batiment scientifique construit après l'indépendance grecque de 1829.

Allons maintenant sur le site de l'Acropole !

Le Parthénon ou Ὁ Παρθενών en grèc ancien, est un édifice réalisé entièrement en marbre du Pentélique et situé sur l'acropole d'Athènes. Le Parthénon était consacré à la déesse Athéna Parthenos, protectrice de la cité et déesse de la guerre et de la sagesse. Il ne s'agit pas d'un temple au sens strict du terme : la statue ne faisait pas l’objet d’un rite qui avait lieu dans le « vieux temple » de l'Acropole qui abritait un xoanon représentant Athéna Polias, mais d'un édifice conçu pour abriter la statue chryséléphantine de la déesse Athéna Parthénos, œuvre de Phidias à laquelle les Athéniens présentaient leurs offrandes. Il était destiné aussi à abriter le trésor de la cité, sous forme de réserve métallique dans le naos (les 1 150 kilos d’or qui composaient la statue pouvant être fondus en cas de nécessité) et dans l'adyton qui regroupe les fonds de la ville d'Athènes et de la ligue de Délos. Symbole pétrifié de la démocratie et de la suprématie athénienne à l'époque classique, le Parthénon a été le modèle de temple qui a le plus inspiré les monuments de style Greek Revival du xixe siècle, institutions politiques (palais de différentes Assemblées nationales, Cour suprême des États-Unis), culturelles (bibliothèques, universités, British Museum), financières (banques), notamment aux États-Unis qui en ont fait un modèle d'affirmation de la puissance politique et économique

L’Érechthéion ou Eréchθio, st un ancien temple grec d’ordre ionique situé sur l'Acropole d'Athènes, au nord du Parthénon. C’est le dernier monument érigé sur l’Acropole avant la fin du ve siècle av. J.-C. et il est renommé pour son architecture à la fois élégante et inhabituelle. Il remplace le temple archaïque d’Athéna Polias qui se trouvait entre le Parthénon et l’emplacement actuel et qui fut détruit par les Perses en 480 av. J.-C. lors des guerres médiques. Il est situé à l’emplacement de l’Acropole primitive et regroupait certaines des reliques les plus anciennes et les plus sacrées des Athéniens ; c’est à cet endroit qu’eut lieu la dispute entre Athéna et Poséidon. On y trouvait aussi le Palladion, une statue d’Athéna, consacrée par Cécrops, roi mythique de l’Attique, et dont on croyait qu’elle était tombée du ciel ; les tombes de Cécrops et d’Érechthée ; une chapelle dédiée à Pandrose, une des trois filles de Cécrops, toutes les trois prêtresses de l'Érechthéion ; un puits d’eau salée, don mythique de Poséidon, et l’olivier sacré, don mythique d’Athéna fait à la population lors de sa dispute avec Poséidon.

L’odéon d’Hérode Atticus, ou théâtre d’Hérode Atticus, a été construit au pied de l’Acropole d’Athènes en 161, par Hérode Atticus, en mémoire de sa femme Régilla, morte en 160. L’odéon d’Hérode Atticus était plutôt petit, il pouvait accueillir 5 000 spectateurs, alors que la population de cette ville se chiffrait à plus ou moins 290 000 habitants. La scène de marbre blanc et cipolin mesure 35 mètres de large. Il est observé et dessiné par Julien-David Le Roy lors de son voyage en Grèce entre avril 1754 et avril 1755. La représentation fait partie de son ouvrage le plus connu, Les Ruines des plus beaux monuments de la Grèce publié en 1758 à son retour en France. À ce moment, le théâtre de Dionysos n'étant pas encore découvert, Le Roy baptise le monument le Théâtre d'Athènes

Le théâtre de Dionysos est un des théâtres de la Grèce antique, considéré comme le berceau du théâtre grec antique et de la tragédie. Il est situé sur le versant sud-est de l'acropole d'Athènes. Il doit son nom à Dionysos, dieu du vin. Les grandes fêtes des Dionysies s'y tenaient chaque année en son honneur. Il s'agissait initialement de chants rituels, de danses et de sacrifices rituels résultant de représentations théâtrales. C'est là que furent créées les célèbres tragédies classiques d'Eschyle, Sophocle et Euripide. Le théâtre remonte au Ve siècle av. J.-C. Au début, il comportait juste une orchestra en terre battue et une scène construite en bois, et les spectateurs prenaient place sur la pente naturelle du lieu. Vers -420 furent construits des gradins en bois. La construction en pierre que l'on peut admirer aujourd'hui fut aménagée sous Lycurgue entre -338 et -326 : les gradins de pierre remplacèrent ceux de bois.

L’Olympiéion (grec ancien : Ὀλυμπιεῖον), ou temple de Zeus olympien (grec ancien : Ναὸς τοῦ Ὀλυμπίου Διός), est situé au pied de l’Acropole d'Athènes. C’est un temple très vaste, d’ordre corinthien, dont il reste aujourd’hui 15 colonnes. Sa construction débuta au vie siècle av. J.-C., et fut achevée par Hadrien en 131.

Eglise byzantine d'Athènes.

 

Terminons ces jours à Athènes par une assiette de poivrons grillés

Avec une salade grecque typique prise au pied de l'Ancien Agora avec une magnifique vue sur l'Acropole

Sans oublier le délicieux baklava, gateau typique grec au miel. So yummy !

Vue sur un ancien marché 

Au revoir Athènes ! Bonjour la Crête !